“Je ne voulais pas alimenter le débat sur le sujet du piratage des contenus sur Internet qui ne cesse de rebondir sans fin depuis l’apparition de Napster, mais le Rebonds d’Olivier Bomsel, économiste membre de la Commission Olivennes, publié dans Libération me pousse à me saisir de mon plus beau clavier pour donner mon avis.
… Reste que huit ans après l’apparition de Napster, on peut s’interroger sur le manque d’innovation de cette industrie qui n’attend comme seul sésame à sa survie : la pénalisation de ces futurs consommateurs, le verrouillage de l’innovation dans le domaine de l’accès à la musique numérique et le verrouillage des conditions d’usage de la musique numérique. Entre temps les artistes font toujours de la musique ; et je parle là de tous les artistes, non pas uniquement de ceux signés qui produisent, enregistrent et se produisent en concert. Alors bien sûr ces derniers ne sont pas tous bénéficiaires de la SACEM, ni ne touchent d’avances sur enregistrement de la part d’Universal. Ils sont toutefois disponibles pour tous les consommateurs de façon gratuite sur des plateformes comme MySpace, Airtist, SoundTribes, Jamendo, CQFD, Wizz, Dailymotion et Youtube . Certaines de ces plateformes pensent à les rémunérer ou à les programmer en concert s’ils ont du succès.”
Ce tres bon article est sur les catalyseurs numériques.








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