Vous avez été révélé par Myspace. Combien d’«amis» avez-vous sur le site?
170 000, je crois. Difficile de dialoguer avec chacun d’eux…
Vous devez avoir un joli carnet d’adresses, vous qui avez remixé Britney Spears ou Justin Timberlake?
On a très rarement un contact direct avec ces artistes. Quand on a raconté un jour que Britney Spears était venue à Paris nous supplier de remixer un de ses morceaux, c’était pour faire marcher le journaliste!
Vous n’avez jamais eu le moindre feedback?
Non. Une fois quand même, on a su que les White Stripes appréciaient Justice et voulaient qu’on remixe un de leurs morceaux. Mais ça ne s’est pas fait.
Par manque de temps?
Non, uniquement parce qu’on avait la frousse de massacrer leur musique, qui ne se prête pas du tout à des remix electro. On préfère largement choisir un mauvais morceau de Britney Spears, comme «Me Against The Music»!
Pour un groupe d’electro, vous êtes très médiatisé. Comment le vivez-vous?
On assume notre côté «pop stars», qui implique de faire beaucoup de photos et d’interviews… La plupart du temps, ça nous amuse. Parfois c’est un peu pénible.
Vous disiez que vous mentiez aux journalistes…
C’est vrai. On ment surtout parce qu’on nous pose toujours les mêmes sempiternelles questions, «Comment vous êtes vous rencontrés?», «Etes vous amis avec Daft Punk?»… On a établi un top 5 des questions les plus fréquentes. Quand on nous en pose une et qu’on a envie de s’amuser, on n’hésite pas à raconter des bêtises!








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