La chanteuse de Texas s’offre une belle parenthèse en solo avec «Melody», hommage à Gainsbourg qui l’a «ensorcelée»
Les années 1960 sont en vogue dans les charts. Après Amy Winehouse et Duffy, c’est Sharleen Spiteri qui se prend d’affection pour des sonorités et des looks rétro. «Melody», son premier album en solo, est une ode à la pop et à la soul des sixties. En promo, la chanteuse de Texas porte une robe vintage. «J’avais besoin de faire ce disque seule, à ma façon, confie-t-elle. Les chansons et les images qui se bousculaient dans ma tête étaient très différentes de l’univers de Texas. Les autres membres du groupe l’ont parfaitement compris et m’ont laissé le champ libre.»
Dans ces onze morceaux gorgés de mélodies lumineuses, de violons et de cuivres, l’Ecossaise s’inspire de la magie de Motown («Stop I don’t love you anymore» est un clin d’oeil aux Supremes), de l’insolence de Nancy Sinatra («I’m going to haunt you») mais aussi de Gainsbourg (le titre éponyme) et de Françoise Hardy («Françoise»).
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Aujourd’hui, un clip d’un artiste peu connu mais qui a un talent et un groove qu’on ne pouvait pas laisser passer, Hugh Coltman. Certain(e)s le connaissent déjà à travers de nombreuses scènes parisiennes ou ses autres projets (The Hoax, The Black & White Skins, …), pour les autres je vous laisse découvrir son premier clip, simple et graphique, tout en noir et blanc. La chanson, elle, conviendra parfaitement si vous lisez Zik4Zik sur votre mobile au bord de la mer ou pour les autres s’ils veulent s’évader pour quelques minutes portés par le son du Yukulélé. On vous reparlera de Hugh Coltman a la rentrée pour la sortie de son album “Stories from the Safe house“. En attendant, je vous laisse découvrir sa vidéo et son myspace.
Son Myspace
Le réalisateur/clipeur Hype Williams a de nouveau frappé en signant la video du remix de Everyone Nose de N*E*R*D avec en guest le nouveau groupe de Pharrell Williams, CRS (composé de lui-même et des rappeurs Lupe Fiasco et Kanye West) et Pusha-T des Clipse. Du monde pour un remix lourd et agressif, moins rock, selon le souhait de Pharrell Williams qui voulait faire une version pour leurs fans hip-hop.Le clip lui, est un hommage aux geeks et aux nerds en tout genre façon Hip Hop, avec des images volontairements pixelisées avec en arrière plan des images de vieux jeux d’arcade. Il y a des geeks partout, même dans les ghettos !

Isaac Hayes est mort hier à Memphis. Le chanteur de soul américain avait 65 ans. Lauréat en 1972 d´un Oscar pour sa musique du film “Shaft”, il avait notamment prêté sa voix à un personnage de la série “South Park”.
Chanteur talentueux, compositeur et auteur de chansons, Isaac Hayes a été retrouvé par sa famille à son domicile, gisant sans connaissance. Les efforts pour le réanimer ont été vains, a indiqué la police.
L´artiste avait été victime d´une attaque cardiaque en 2006. Il était depuis sous surveillance médicale pour plusieurs maladies, selon son entourage qui a refusé d´apporter plus de précisions.
Musicien-clé de la soul music dont il a bouleversé les canons au tournant des années 60 et 70, Isaac Hayes a été surnommé le “Black Moses”. Il subjuguait les foules par sa prestance, sa voix profonde de baryton et sa musique sensuelle.
Il a triomphé grâce au film “Shaft”, polar black pour qui il composa une soul symphonique et baroque en deux jours. Cette musique devint l´hymne des ghettos.
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Avis aux fans de sociologie (si si je sais que ça existe), je vous conseille de vous procurer le livre Sous-culture: le sens du style de Dick Hebdige chez Zones qui vous permettra de vous familiariser à cette discipline nommée “cultural studies“.
Les cultural studies, concept né dans les années 60 dans au Royaume-Uni, et très prisé des pays anglo-saxons mêle sociologie, anthropologie et même philosophie. Elles ont pour objet l’étude de la culture de masse et font l’analyse des rapports de pouvoirs que cela engendre dans les représentations médiaculturelles puisque pouvant constituer un miroir des transformations anthropologiques et historiques d’une société, tout en étant parfois actrices de ces transformations.
Le texte de Dick Hebdige, sociologue britannique, nous plonge dans l’univers des punks afin de tenter d’en comprendre l’origine mais également le message qui a été véhiculé à travers leur choix musicaux, vestimentaires et comportementaux qui s’y raccroche.

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C’est le grand retour de la Mixtape au sommet de la « hypitude » (j’aime bien les nouveaux mots…). Il y avait déjà les sites dédiés, comme Muxtape, il y a maintenant Santogold et DJ Diplo. Les 2 artistes y vont de leur contribution au débat avec une énorme compilation d’une trentaine de titre savamment choisies dans la culture musicale des 3 dernières décennies et efficacement mixés. Entre soul, pop et rock, entre les Clash et Aretha Franklin, entre des remixs de titres de Santogold elle même et des sketch (oui oui oui, comme Jean Marie) mettant en scêne la talentueuse américaine et Mark Ronson, producteur hyper connu de son état. Vous savez quoi offrir à la prochaine saint Valentin (faut prendre de l’avance dans la vie)… oui, sauf que c’est gratuit et que ça se télécharge ici.

Lil Wayne, toujours sous les feux de la rampe avec l’immense succès de Tha Carter III, est accusé de plagiat par les Rolling Stones. Son titre Playing With Fire ressemblerait un peu trop au Play With Fire des papys du rock. Cela d’autant que le langage un tantinet explicite utilisé sur le dit morceau n’est pas vraiment du goût de Mick Jagger et compagnie.
Les Rolling Stones n’ont vraiment pas fini de faire parler d’eux, puisqu’ils viennent de quitter EMI pour Universal Music avec leur catalogue sous le bras. Le groupe est même en train d’envisager une tournée sans Ronnie Wood (guitare, basse) dont les démêlées avec l’alcool et ses éventuelles maitresses posent problèmes… La maison de retraite c’est toujours pas pour tout de suite !